« Connais ta force, prolétariat, connais ta force et déchaine là » (Louis Aragon)
Maintenant.
En avant vers la grève interprofessionnelle
et reconductible !
hebdomadaire #42 - supplément

« Connais ta force, prolétariat, connais ta force et déchaine là » (Louis Aragon)
En avant vers la grève interprofessionnelle
et reconductible !
Maintenant.

- Augmentation générale des salaires, SMIC à 2000 euros

- Rétablissement de l’échelle mobile des salaires indexée sur l’inflation,  

- Nationalisation du secteur énergétique (électricité, gaz, pétrole), 

- Retraites à 60 ans maximum (40 ans d’annuité max) 

- Interdiction des licenciements, boursiers ou non.

Salaires, retraites, défense du droit de grève : la CGT appelle à une journée nationale et interprofessionnelle de grèves, luttes, manifestations le 18 octobre. Partout, mettons en débat la grève reconductible et/ou illimitée : après le 18 octobre, on continue ! 

La puissante mobilisation des travailleurs des raffineries et de la pétrochimie avec la CGT, en écho à toutes les luttes pour les salaires dans le pays, fait tache d'huile. L’annonce des réquisitions – illégales - pour casser les grèves des travailleurs de Total et d’Exxon a fait l’effet d’une bombe et provoqué la riposte générale de la CGT et du monde du travail. 

Chacun pour tous, tous pour chacun

De très nombreuses luttes pour les salaires éclatent depuis plus d’un an dans notre pays. Souvent victorieuses, mais isolées les unes des autres, ces grèves amènent ça et là des augmentations de salaires, souvent inférieures à l’inflation, et rattrapée en quelques mois par l’explosion, en continue, des prix. 

En juin dernier, le gouvernement a délégué aux patrons la possibilité d’augmenter le SMIC puis quand des grèves éclatent face au refus d’augmenter les salaires, le même Etat vient casser la grève. Le pouvoir se moque de nous, c’est le moment de le lui faire payer.

Généraliser et reconduire les grèves partout, dans tous les secteurs, c'est soutenir les raffineurs face au terrorisme d’Etat et défendre le droit de grève ; c'est aussi se soutenir soi-même. C’est défendre le droit de grève pour tous, c’est se battre pour son salaire, et celui des autres, aller chercher à la source, par l’augmentation de salaires, pensions et allocations, ce dont les patrons et le gouvernement nous privent : le droit de vivre dignement de notre travail, créateur de toutes les richesses accaparées par les capitalistes. 

Généraliser et reconduire les grèves partout, dans tous les secteurs, c’est aussi s’unir, dans un moment inédit, contre un pouvoir autoritaire et injuste qui fait la guerre aux chômeurs, attaque les retraites, applaudit les superdividendes aux actionnaires, supprime l’ISF, démantèle EDF et la SNCF, et « en même temps » refuse les augmentations de salaires à des travailleurs étranglés par l’inflation et la vie chère et envoie la police casser les grèves.

Après le 18 octobre, on continue !

La grève exemplaire dans les industries pétrolières et pétrochimiques a tracé le chemin : c’est maintenant que les choses se jouent. C’est maintenant que nous avons besoin de la généralisation des grèves et leur convergence en une grève nationale et interprofessionnelle reconductible.

L’objectif est clair : nous devons, avec la généralisation des grèves, passer à la grève reconductible et/ou illimitée, coordonnée et impulsée pour balayer l’économie et mettre le patronat et le gouvernement à genoux. Cela dépend des travailleurs et de la CGTqui ont leur destin entre leurs mains. 

Rejetons la sidération et l’attentisme. Soyons acteurs et non pas spectateurs du moment : c’est bien l’ensemble des travailleurs qui est concerné. Tous et toutes, chacun et chacune d’entre nous, quel que soit notre lieu de travail, notre secteur d’activité ou notre branche professionnelle ; nous avons tous et toutes notre mot à dire, nous avons à prendre, « ensemble et en même temps », à hauteur des possibilités, part au grand mouvement social qui s’annonce.

La force des travailleurs est décuplée lorsque la confédéralisation des luttes croise les différentes grèves et abouti à la paralysie totale du pays. C’est pourquoi le moment que nous vivons doit être celui de l’unité et de la convergence de l’ensemble de ces luttes « locales » en un seul et puissant mouvement de grèves confédéralisées.

UnitéHebdo #42 édition spéciale
UnitéHebdo #42 édition spéciale
UnitéHebdo #42 édition spéciale

« Connais ta force, prolétariat, connais ta force et déchaine là »
(Louis Aragon)
Maintenant.
En avant vers la grève
interprofessionnelle
et reconductible !

- Augmentation générale des salaires, SMIC à 2000 euros

- Rétablissement de l’échelle mobile des salaires indexée sur l’inflation,  

- Nationalisation du secteur énergétique (électricité, gaz, pétrole), 

- Retraites à 60 ans maximum (40 ans d’annuité max) 

- Interdiction des licenciements, boursiers ou non.

Salaires, retraites, défense du droit de grève : la CGT appelle à une journée nationale et interprofessionnelle de grèves, luttes, manifestations le 18 octobre. Partout, mettons en débat la grève reconductible et/ou illimitée : après le 18 octobre, on continue ! 

La puissante mobilisation des travailleurs des raffineries et de la pétrochimie avec la CGT, en écho à toutes les luttes pour les salaires dans le pays, fait tache d'huile. L’annonce des réquisitions – illégales - pour casser les grèves des travailleurs de Total et d’Exxon a fait l’effet d’une bombe et provoqué la riposte générale de la CGT et du monde du travail. 

Chacun pour tous, tous pour chacun

De très nombreuses luttes pour les salaires éclatent depuis plus d’un an dans notre pays. Souvent victorieuses, mais isolées les unes des autres, ces grèves amènent ça et là des augmentations de salaires, souvent inférieures à l’inflation, et rattrapée en quelques mois par l’explosion, en continue, des prix. 

En juin dernier, le gouvernement a délégué aux patrons la possibilité d’augmenter le SMIC puis quand des grèves éclatent face au refus d’augmenter les salaires, le même Etat vient casser la grève. Le pouvoir se moque de nous, c’est le moment de le lui faire payer.

Généraliser et reconduire les grèves partout, dans tous les secteurs, c'est soutenir les raffineurs face au terrorisme d’Etat et défendre le droit de grève ; c'est aussi se soutenir soi-même. C’est défendre le droit de grève pour tous, c’est se battre pour son salaire, et celui des autres, aller chercher à la source, par l’augmentation de salaires, pensions et allocations, ce dont les patrons et le gouvernement nous privent : le droit de vivre dignement de notre travail, créateur de toutes les richesses accaparées par les capitalistes. 

Généraliser et reconduire les grèves partout, dans tous les secteurs, c’est aussi s’unir, dans un moment inédit, contre un pouvoir autoritaire et injuste qui fait la guerre aux chômeurs, attaque les retraites, applaudit les superdividendes aux actionnaires, supprime l’ISF, démantèle EDF et la SNCF, et « en même temps » refuse les augmentations de salaires à des travailleurs étranglés par l’inflation et la vie chère et envoie la police casser les grèves.

Après le 18 octobre, on continue !

La grève exemplaire dans les industries pétrolières et pétrochimiques a tracé le chemin : c’est maintenant que les choses se jouent. C’est maintenant que nous avons besoin de la généralisation des grèves et leur convergence en une grève nationale et interprofessionnelle reconductible.

L’objectif est clair : nous devons, avec la généralisation des grèves, passer à la grève reconductible et/ou illimitée, coordonnée et impulsée pour balayer l’économie et mettre le patronat et le gouvernement à genoux. Cela dépend des travailleurs et de la CGTqui ont leur destin entre leurs mains. 

Rejetons la sidération et l’attentisme. Soyons acteurs et non pas spectateurs du moment : c’est bien l’ensemble des travailleurs qui est concerné. Tous et toutes, chacun et chacune d’entre nous, quel que soit notre lieu de travail, notre secteur d’activité ou notre branche professionnelle ; nous avons tous et toutes notre mot à dire, nous avons à prendre, « ensemble et en même temps », à hauteur des possibilités, part au grand mouvement social qui s’annonce.

La force des travailleurs est décuplée lorsque la confédéralisation des luttes croise les différentes grèves et abouti à la paralysie totale du pays. C’est pourquoi le moment que nous vivons doit être celui de l’unité et de la convergence de l’ensemble de ces luttes « locales » en un seul et puissant mouvement de grèves confédéralisées.

hebdomadaire #42 - supplément
En avant vers la grève interprofessionnelle
et reconductible !

« Connais ta force, prolétariat, connais ta force et déchaine là » (Louis Aragon)
Maintenant.