média militant pour renforcer notre syndicalisme de classe, de masse, internationaliste démocratique et unitaire

édition du 13 juillet
Focus
la France en luttes
Batailles des salaires et de l’emploi : les travailleurs des aéroports ne lâchent rien 

Après plusieurs journées noires pour le secteur aérien – illustration parfaite que sans travailleurs, les machines, ici les avions, restent au sol, inutilisables - une grève et une manifestation sont organisées par la CGT et l’intersyndicale à Roissy le 13 juillet pour maintenir la pression sur le groupe Aéroport de Paris, perturbé depuis des semaines par plusieurs appels, très suivis, à la grève.

La bataille des salaires et l’unité des travailleurs, tous secteurs confondus, des aéroports, « fait peur aux patrons », selon le tract de l’intersyndicale. « Nous restons unis et déterminés pour obtenir des embauches et 300 euros [supplémentaires] par mois […] pour faire face à l’inflation galopante et pour continuer à vivre dignement de notre travail »., ajoute encore le document.

Avec les syndicats, les travailleurs des aéroports exigent également « des embauches massives pour retrouver des conditions de travail normales et arrêter le nombre d’accidents de travail qui se multiplient et les risques psycho-sociaux liés à la pression qu’engendre le manque d’effectif. »

« Depuis des mois, le sous-effectif dégrade nos conditions de travail et ce sous-effectif s’aggrave davantage tous les jours », dénonce encore l’intersyndicale qui rappelle qu’ADP et Air France sont les principaux donneurs d’ordre et responsables des emplois et des salaires dans la sous-traitance.

en chiffres
Vie chère, vacances et autoroutes : l’indécence n’étouffe pas Vinci

Une belle opération de com’ : Vinci Autoroutes va accorder 10 % de réduction sur les dépenses de péages payées en chèques-vacances. Le concessionnaire qui se gave depuis des années sur le dos, et du contribuable et des automobilistes, se paye ainsi le luxe d’endosser un costume de chevalier blanc.

La belle affaire ! Nous ne voulons pas des miettes, encore moins de la condescendance insupportable d’un patronat parasite et qui, sans le vol des biens du peuple (autoroutes, barrages, etc) et sans les perfusions régulières d’argent public, ne parviendrait pas à fonctionner.

Les solutions pour lutter contre la vie chère sont évidentes. Ni chèque cadeau, ni « remises », ni aumône : il faut exproprier Vinci, Eiffage et consorts, et nationaliser, sans conditions ou indemnités, les autoroutes qui, à l’instar du rail ou des industries chimiques, électriques, et gazières, doivent répondre avant tout à des besoins sociaux, en l’occurrence celui de se transporter d’une destination à une autre, et donc rendre « réelle » et effective la liberté de circulation.


le saviez-vous ?
Lord of War : le marché noir profite des livraisons massives d’armes à l’Ukraine

L’agence Interpol, peu soupçonnable de russophilie, s’est alarmée de l’extension du marché noir après les livraisons massives d’armes, de chars, de pièces d'artillerie et d'autres équipements militaires par les pays occidentaux à l'Ukraine.

"La grande disponibilité d'armes pendant le conflit actuel entraînera la prolifération d'armes illicites dans la phase post-conflit", a ainsi déclaré le patron d'Interpol, Jürgen Stock.

"Les criminels sont déjà en train, en ce moment même, de se concentrer sur cela", a-t-il poursuivi, voyant dans l'Union européenne "une destination probable pour ces armes, car les prix de ces armes à feu sur le marché noir sont nettement plus élevés en Europe, notamment dans les pays scandinaves".

L’alerte d’Interpol a toutefois visiblement été rangée dans les placards par nos gouvernants : une rallonge supplémentaire, à hauteur d’un milliard d’euro, a été accordée à l’Ukraine par l’UE le 12 juillet tandis que les Etats-Unis prévoient de "fournir aux Ukrainiens des systèmes de missile plus avancés et des munitions qui leur permettront de toucher plus précisément des objectifs clé sur le champ de bataille en Ukraine".

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Après plusieurs journées noires pour le secteur aérien – illustration parfaite que sans travailleurs, les machines, ici les avions, restent au sol, inutilisables - une manifestation a été organisée par la CGT et l’intersyndicale à Roissy le 13 juillet pour maintenir la pression sur le groupe Aéroport de Paris, perturbé depuis des semaines par plusieurs appels, très suivis, à la grève.

La bataille des salaires et l’unité des travailleurs, tous secteurs confondus, des aéroports, « fait peur aux patrons », selon le tract de l’intersyndicale. « Nous restons unis et déterminés pour obtenir des embauches et 300 euros [supplémentaires] par mois […] pour faire face à l’inflation galopante et pour continuer à vivre dignement de notre travail »., ajoute encore le document.

Avec les syndicats, les travailleurs des aéroports exigent également « des embauches massives pour retrouver des conditions de travail normales et arrêter le nombre d’accidents de travail qui se multiplient et les risques psycho-sociaux liés à la pression qu’engendre le manque d’effectif. »

« Depuis des mois, le sous-effectif dégrade nos conditions de travail et ce sous-effectif s’aggrave davantage tous les jours », dénonce encore l’intersyndicale qui rappelle qu’ADP et Air France sont les principaux donneurs d’ordre et responsables des emplois et des salaires dans la sous-traitance.

Batailles des salaires et de l’emploi : les travailleurs des aéroports ne lâchent rien 

Une belle opération de com’ : Vinci Autoroutes va accorder 10 % de réduction sur les dépenses de péages payées en chèques-vacances. Le concessionnaire qui se gave depuis des années sur le dos, et du contribuable et des automobilistes, se paye ainsi le luxe d’endosser un costume de chevalier blanc.

La belle affaire ! Nous ne voulons pas des miettes, encore moins de la condescendance insupportable d’un patronat parasite et qui, sans le vol des biens du peuple (autoroutes, barrages, etc) et sans les perfusions régulières d’argent public, ne parviendrait pas à fonctionner.

Les solutions pour lutter contre la vie chère sont évidentes. Ni chèque cadeau, ni « remises », ni aumône : il faut exproprier Vinci, Eiffage et consorts, et nationaliser, sans conditions ou indemnités, les autoroutes qui, à l’instar du rail ou des industries chimiques, électriques, et gazières, doivent répondre avant tout à des besoins sociaux, en l’occurrence celui de se transporter d’une destination à une autre, et donc rendre « réelle » et effective la liberté de circulation.

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